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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 01:21
 

 

Vous est –il déjà arrivé de vous sentir en difficulté ? Je veux dire en « générale », non pas dans un domaine en particulier, mais dans la vie ? Oui ? Alors vous allez peut-être comprendre l’histoire qui suit.

 

Voilà, c’est donc l’histoire d un homme, disons jean, non, Jacques ou bien Claude, enfin peux importe, c’est l’histoire donc d’un homme qui, ma foi, est assez bien loti dans la vie. Il a comme on dit « tout pour être heureux ». Il a un la vie lui a accordé certain nombre de bienfaits, mais aussi des problèmes bien sûr, contre lesquels il lutte, malgré bon gré. Parfois il en sort vainqueur, et souvent vaincu. Mais il tient le coup, se persuadant que les choses vont bien même quand elles vont mal en se répétant les paroles de ce cher vieux Nietzsche « ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ». Belles paroles que celles-ci même si c’est plus simple de les dire que d’y croire.

Vous me direz donc que jusque là, rien d’extraordinaire. Un homme comme les autres quoi, si ce n’est même un peu au dessus du lot, vu l’état de malheur dans lequel se trouve le monde. Pas de quoi tergiverser.

Oui, sauf que lui, (et il n’est pas le seul bien sûr), se trouve dans une position délicate. Ou si vous préférez dans une « situation » délicate.

Il est pris dans les sables mouvants !!

Et oui, ne riez pas, ce n’est pas si rare. On peut très bien se trouver pris au piège n’importe où, même en plein centre ville. Les sables mouvants sont partout !

Bref le voilà pris au piège.

Notre cher ami qui n’est pas un imbécile, loin ne s’en faut, ne panique pas, reste calme et tache de ne pas trop secouer le merdier. Au début il essaye de s’en sortir en s’agrippant au branches ! Mais évidement, pas de branches en vue, rien, nada. Ou alors des brindilles qui cèdent facilement sous la contrainte.

Il tente alors de l’aide. Tapis pour la sagesse populaire qui dit « qu’on n’est jamais mieux servi que par soi même ». Il est des cas où « soi-même » ne peut pas s’en sortir sans les autres. Il existe d’ailleurs un autre dicton qui dit, « qui ne tente rien n’a rien », ou alors « quand tu ne sais pas, demande ». En passant, ce qui est bien avec les soi-disant sagesses populaires c’est qu’elles sont passe- partout. On peut les mettre à toutes les sauces. Normal puisqu’elles sont « populaires », et le peuple… On peut lui faire gober n’importe quoi, d’où cette profusion de dictons contradictoires, quoiqu’au demeurant, utiles.

Mais ne nous égarons pas d’avantage et revenons à notre pauvre homme, qui entre parenthèse n’est point  « pauvre », ni en argent ni en affection. Il en appel donc à ses amis et proches, leur expliquant tant bien que mal sa situation.

Mais là ; problème !

Certains ne le croient pas !! Car j’ai oublié de préciser une chose primordiale, les sables mouvants sont invisibles à ceux qui n’y croient pas, ils ne savent « les voir ». C'est-à-dire grosso modo à 90% de la population. Dans les 10% manquant, 9% ne peuvent voir que les sables mouvants de leur catégorie, en claire que ceux qu’ils peuvent comprendre. Sales bêtes que ces sables mouvants. Le 1% restant appartient à la race des « sages », une race très rare en voix d’extinction.

Ne voyant donc pas de sable mouvant, une bonne partie le prenne pour un mec qui fait des histoires pour rien, « qui crie au loup ». Un hurluberlu excentrique quoi.

Pour ce qui est du reste, de ceux qui « voient », ils ne savent pas quoi faire.

Certains sont eux-mêmes pris au piège de leurs propres sables mouvants ! Car même si on sait « voir », on n’est jamais à l’abri. La vie surprend même les plus clairvoyants. Et le hasard ne fait bien les choses, que parfois !

D’autres ont peur de s’approcher et se contente de le supporter, moralement j’entends, et le gratifient de toutes sortes de conseils amicales ! Fais pas çi, fais pas ça, tralala …Ah les conseils ! « Les plus courtes sont les meilleurs ! »

Quand aux derniers, les plus proches, ils tentent à tout prix de l’en sortir. Mais que faire en absence de branches ? A quoi pourrait-il s’agripper ? 

Quelques uns se jettent «  a l’eau », mais sans succès ! Car si vous ne possédez la branche équivalente au dit « sable », vous ne pouvez rien faire ! Je vous l’ai dis, sales bêtes ces sables.

Ils ne font donc que remuer ce dernier en fin de compte, et plongent un peu plus le pauvre homme. Certains se font même prendre au piège, et ouiii, car ils correspondent à la même catégorie de sable que notre héros. Les Voilà biens !

Du coup le malheureux s’en veut terriblement d’avoir demandé de l’aide et préfère que les autres s’éloignent ; et ils s’éloignent !! Ainsi le temps passe. Car il passe toujours, quoi qu’il arrive,

Et l’ennuie s’installe, apportant son cortège de douleur et de désespoir. 

Tout ce qu’il lui reste à faire c’est d’accepter toutes sortes « d’aides », de choses et d’objets que lui lance de loin ses amis, choses auxquelles il pourrait s’accrocher quelques instants, dans l’espoir de ne pas faiblir et sombrer, mais qui en fin de compte, ne lui sont pas d’un grand secours si ce n’est l’alourdir d’avantage

Nous voici donc en présence d’un homme « qui a tout pour être heureux », mais qui inexorablement s’enfonce, pris au piège, n’ayant comme d’autre solution qu’espérer. Espérer la branche providentielle qui viendra un jour ; peut-être.

Mais ne dit-on pas que « l’espoir fait vivre » ?

  

Si vous prenez le temps de regarder autour de vous, à condition de savoir « voir », vous verrez un peu partout, des Paul,  Jacques,  jean,  Claude, Maurice,  bruce,  Heinz , Gorges,  Dupond ou …. Patauger dans leurs sables mouvants.

Mais d’abord, regardez d’un peu plus prés sous vos propres pieds. On ne sait jamais !!

 


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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 23:36


Le futur....???.......... .Enfant du présent.......
Le présent...???.........Cicatrice du passé........
Le passé...???...........La glaise de l'avenir.......
L'avenir...???..............Rien qu'un SONGE.......
 OU UN CAUCHEMARD.....................................................................................................................................................................................................................

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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 23:25

MOURIR  mourir mourir mourir mourir mourir mourir
MOURIR
  mourir mourir mourir mourir mourir mourir
MOURIR
  mourir mourir mourir mourir mourir mourir
MOURIR
  mourir mourir mourir mourir mourir mourir
MOURIR
  mourir mourir mourir mourir mourir mourir
MOURIR
  mourir mourir mourir mourir mourir mourir
MOURIR
  mourir mourir mourir mourir mourir mourir
....

FINALITE!!!!!!!??????
      merrrrrrrrdddddddeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 22:35

L’intelligence.
La particularité de l'homme. Faut dire que jusqu’à peu, il était le seul à revendiquer pleinement ce titre. Mais c’est fini !! il n’est plus le seul, non.

Pensez-vous peut-être que je veux parler des animaux. Non non, l’homme n’a pas et n’a jamais eu l’humilité de leur accorder ce titre glorifiant. Il s’est toujours considéré comme seul dans ce domaine, même face à des créatures tels que les cétacés ou les chimpanzés, qui possèdent de toute évidence une intelligence très proche de la notre, il préfère qualifier ceci de réflexes d’ordre instinctives ou je ne sais quoi ; bref une sorte d’intelligence mais "primitif " qui n’a grand-chose à avoir avec cette belle machine qu’est le cerveau humain et qui lui donne sur un plateau d’argent le must du must, le top : la capacité de penser et de réfléchir. Non les pauvres, ils auront beau nous épater par des prouesses dans tous les domaines, allant même jusqu'à nous montrer comment se nourrir, chasser, voler, construire, ou même guérir, ils n’auront probablement jamais droit à l’intelligence, ce blason, signe distinctif et honorifique appartenant aux seigneur des animaux, au duc de la nature, au prince de l’évolution qu’est l’homme. Non , Définitivement non.

 

Je vous parle "d’objets". Oui regardez de plus prés, Nous sommes entourés, envahis même par des «objets intelligents » de toutes natures.

Depuis peu, de la lessive à la brosse à dent, du vélo à la voiture, tout est entrain de muter, de devenir
"intelligent" !! Si Darwin le savait !!

Plus besoin de se fatiguer, l’objet fait presque tout à votre place. Vous n’avez plus qu’à juste prendre la décision et hop, le tour est joué !

Plus besoin de remuer le bras pour se brosser les dents, la machine le fait pour vous. Non plus besoin de chercher son chemin, le GPS est là, ni besoin d’accélérer ou de freiner, l’ordinateur de bord s’en charge à votre place, et très bientôt la voiture vous emmènera où vous voulez, et même ou vous ne voulez pas, vous n’avez qu’a lui demander. Même les semelles des chaussures sont devenues intelligentes. Elles calculent le meilleur profil d’absorption  pour vos pieds selon le terrain. Au cas où vous seriez assez con pour mettre des escarpins pour faire votre jogging ou simplement que vous ayez omis de changer de chaussures !

Enfin ce n’est un secret pour personne que l’homme fait tout pour en faire le moins possible, pour son confort physique et si possible intellectuel.

Mais de là à se décharger de "tout", il y a une frontière qu’il ne faudrait peut-être mieux ne pas franchir. Car comme à dit  quelqu’un "de grands pouvoir apportent de grandes responsabilités" certes, mais le contraire est aussi vrai. Plus l’homme se décharge des actions au profit de la machine, plus il se déresponsabilise. Au point que si les choses tournent mal, ce n’est plus la faute de l’individu, mais de la « machine », ou tout au plus du « système ».

Enfin, remarquez que j’ai dis « machine »,  car il ne faudrait tout même pas confondre, qu’il n’en plaisent aux publicitaire, la sophistication et l’intelligence.

Les objets d’aujourd’hui, tout performants qu’ils soient n’ont rien d’intelligents. L’intelligence ne se résume pas à une grande capacité d’actions, mais à une volonté d’actions, de décisions et donc à une capacité de réflexions. Et ceci nos machines d’aujourd’hui n’en sont pas encore (dieu merci) capables. Elles le seront sûrement un jour (remarquez ;la nature a mis des millions d’années pour donner naissance à l’homo-sapiense sapience, alors soyons indulgents et laissons quelques siècles à l’homme, pour qu’il puisse à son tour donner naissance à une intelligence ), et alors l’outil ne sera plus au service de l’homme mais à sa « servitude ». Il sera son subordonné, son assistant, son compagnon mais toujours son souffre douleur. En un mot il sera son esclave.

Alors ne nous étonnons pas des scénarios les plus pessimistes à ce sujet. Quel est l’esclave qui n’aspire pas à sa liberté, pour peu qu’il est des sentiments. Or une fois l’intelligence acquise, toute artificielle qu’elle soit, les sentiments ne tarderons pas à couler de source. Après tout, les sentiments ne sont qu une pointe « affinée » de cette même intelligence, une capacité à ressentir que l’homme accorde parfois même aux animaux qui eux par contre ne sont pas considérés comme intelligents. Etonnant non ?

Quoi qu’il en soit tous ces objets que la publicité tente de nous faire croire comme intelligents et même sensibles, allant jusqu’à parler de sixième sens pour des machines à laver (hahaha), nous déchargent certes de nos corvées, mais nous rendent- ils réellement plus "libres".

Puisqu’en fin de compte c’est bien de la liberté qu’il s’agit. De la même manière que les grecs justifiaient l’esclavage par le fait qu’un « homme » digne de ce nom, est un homme libre de toutes corvées, la société judéo-chrétienne moderne produit ses propres esclaves, espérant ainsi " libérer" de plus en plus l’homme.

Mais en faisant cela, nous décharge t-elle pas par là même de nos responsabilités? 

Et là où il n’y a pas de responsabilité, y aurait-il encore liberté ?

Que l’homme soit "dépendant" de la machine, comme la machine de l’homme, rien de plus normal. L’interaction est une des principes de la réalité.

Au même titre que l’homme dépend de la nature et vice versa,.il n’est pas plus étonnant qu’il dépende de la machine.

Mais ceci fonctionne du moment que sa « responsabilité » reste définie.

Or ce n’est pas le discours tenu de nos jours, en tout cas pas ouvertement.

Non, la machine qui jusqu’ici faisait tout plus vite et mieux que vous, désormais est « intelligente », douée même d’un sixième et pourquoi pas un septième. Il réfléchit le bougre. Donc plus besoin de réfléchir, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles et profiter du sommeil du juste.Et si jamais les choses tournaient mal, ce ne serai surtout pas de votre faute. Tout au plus celle de la machine.

Mais pourrait-on punir une machine ou ne serait-ce que lui en vouloir ? NON ; alors ce serait la faute de son concepteur, à mois que vous ayez mal lu le mode d’emploi !

 

Ne vous étonnez alors pas de voir que dans les domaines qui font intervenir directement la haute technologie et les machines" pensantes" telles que le transport, la bourse, la sécurité, la santé ou autres, en cas catastrophes, il y ait des litiges, que les choses traînent des années pour en fin de compte se faire entendre dire que la cause était de nature" humaine" , que le responsable était le pilote ou je ne sait quel malheureux qui souvent n’est même plus là pour se défendre. Qu’il a mal agit ou mal compris la notice !

Pourtant à première vue, il semblerait plus facile et moins douloureux de mettre en cause la machine. Nulle machine n’est irréprochable et exempt de défaillances.

Et bien, Non.

Car toutes considérations financières mises à part, comment mettre la faute sur la « machine », puisqu’elle est là, justement pour nous faire éviter ; la faute?

En d’autres termes pour nous déresponsabiliser.

En faisant cela, nous ne ferions que "nous" mettre en cause ; nous ;  non pas l’individu ou le concepteur, non, rien de plus facile que de sacrifier l’individu, mais nous en tant que société ou système. En mettant la responsabilité sur ce qui devait nous déresponsabiliser, nous prendrions conscience non pas de notre

dé- responsabilité, mais de notre « irresponsabilité ».

Ce serrait mettre en branle les bases philosophiques de la société. NON. Il est tellement plus simple d’inculper un individu, lui on peut l’effacer, le "débuger", mais changer tout un système de pensée, vous n’y songer pas ! Tout de même !!

Et puis on ne pourrait pas punir une machine, alors qu’un homme ou même un groupe d’homme…

Mais ceci est une autre histoire.

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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 22:32

Il existe une philosophie, peut-être commune à toutes les civilisations, reflétant aussi bien la sagesse d’orient que le pragmatisme occidental, une pensée qui nous invite à prendre acte et à considérer le moment présent, à vivre l’instant sans retenu :

«Vie ce jour, comme si c’était ton dernier ».

Pensée avouons le, noble mais o combien difficile pour ne pas dire impossible à mettre en pratique pour le commun des mortels que nous sommes. Penser le présent, le « vivre » à cent pour cent, pour cela il nous faudrait soit une grande sagesse soit une bonne dose de folie ; ou alors les deux!(ne serait-ce pas la même chose ?) 

Mais n’est sage ni fous qui veut !

 

Supposons- nous, néanmoins pour quelques instants, capables d’un tel prodige. Après tout, cela peut nous être accessible dans des circonstances bien particulières. L’une d’elles serait celle d’être en présence de danger immédiat, comme par exemple en temps de guerre. Quand l’avenir proche est incertain, quand il semble se dérober, restent le passé et surtout le présent à vivre de toutes ses forces.

Mais à regarder de plus près, il nous arrive consciemment, ou inconsciemment de "vivre" le présent, (avec une force bien moindre bien sûr que dans des situations extrêmes), bien plus souvent qu’on pourrait le croire. Pour ne pas dire tout le temps en fait, car seul l’optimiste fanatique ou le fous (ne serait-ce pas la même chose ?) peut jurer de son avenir. M’enfin, qui peut affirmer que le lendemain existe ?

Et s’il n’existe pas, ou pas encore (une fois que l’avenir est là, il devient présent), que faire d’autre sinon vivre le présent?

Inconsciemment ou non, chacun pense à son passé, son futur mais aussi et surtout à son présent, car tout un chacun sait, même s’il a souvent tendance à l’oublier, ou s'efforce de l’oublier, qu’il n’est point immortel.

Le fait qu’il faille profiter du temps présent coule donc presque de source.
Mais alors....."Profiter" soit, mais comment? C’est là tout le problème.

Car ce n’est pas parce que nous risquons de disparaître à n’importe quel moment et que Nul n’est éternel, qu’il nous est permit de faire tout et n’importe quoi. En d’autres mots de vivre le présent « sans penser au futur » !

Non, au contraire.

C’est parce que l’avenir n’est qu’un mot, qu’une vue d’esprit, au mieux une possibilité ou encore une probabilité, qu’il ne nous est justement Pas permit d’agir de" n’importes quelles façons".

C’est parce que nous vivons dans «l’expresse», que la vie aussi longue qu’elle soit n’est que «instant», qu’il nous faut agir de notre mieux, et tant qu’il en est temps, car on n’aura pas toujours l’occasion de "refaire" ni de "réparer".

Et plus cet "instant" semble éphémère et l’avenir improbable, plus nous devons redoubler d’effort pour bien agir.

Voilà où « la Morale » prend ses racines, où « la responsabilité » prend tout son sens.

 

Alors vivons l’instant présent comme le dernier, sans remord, sans regret ou retenu, mais pas de n’importe quelle manière, ni à n’importe quel prix.

"Ce que nous faisons dans la vie, retentira dans l’éternité". M.A

 

Mais n’est sage ni fous qui veut !

 

 

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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 22:28

 rêveries

 

  J’ai vu, bien des choses extraordinaires:

 Le soleil du soir lançant des éclairs

D’ombres incandescentes, rougissant les eaux.

Les cristaux de neiges d’un soyeux manteaux

Recouvrant la roche, saluant l’hiver.

 

J’ai prêté l’oreille, à bien des histoires

Celles tristes d échecs ou joyeuses victoires

J’ai fouillé sans cesse, l’âme si fragile

Des fées de la nuit douces comme l’argile

J’ai toujours voulu, d’avantage savoir.

 

Je me suis nourri, autant que j’ai pu

Des paroles de sages, au détour des rues.

J’ai beaucoup aimé, encore que, si peu

Car l’amour dessine de ses flèches de feu 

Les contours de l’âme, et son contenu.

 

J’ai vu dans mes rêves, saturne, ses anneaux.

J’ai vu l’univers, des dieux d’en haut.

J’ai vu les comètes, leurs cheveux dorés

Scintiller de milles grands feux étoilés.

Spectacle divin, splendide et beau.

 

J’aurai tant voulu immortaliser
Ces petits instants où on croit toucher

                                                            Du bout de ses doigts enfin le bonheur

  Ces moments qu’on garde, au fond de son cœur
Intacts et vivants pour se consoler.

Mais toutes ces choses mourront pour autant
N'en restera rien, chassées par le vent.

Semblable à ces larmes qui coulent sous la pluie,
Je disparaîtrai, tel une ombre qui fuit

Noyé malgré moi, dans le flot du temps.

                       

                                                    Taher.K

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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 22:18

Bien heureux celui, qui dans son errance

Trouve enfin le joyau, oh tant recherché

Nourrissant alors, autant d’espérance

Qu’on croyait pourtant, perdu à jamais.

 

J’étais donc ce simple, voyageur du temps

Attisant ma peine, traînant mon bonheur,

Cherchant sans savoir, écoutant le chant

Des sirènes d’amour, aux lointaines senteurs.

 

Fatigué repu, par la quête enfin

Du bonheur promis, de la pierre de joie

J’ai fais une halte, scrutant sans fin

D’impassibles espoirs, enfouis en moi. 

 

Quand soudain j’ai vu, l’objet tant aimé

Près de mon âme, nourrissant mon corps,

Là tout près de moi, depuis des années

Celle que je cherchais, sans y croire encore.

 

Ecoutez-moi donc, voyageurs d’espoir

Avant de vous perdre, dans ce labyrinthe

Fouillez votre cœur, vous pourrez y voir

Le joyau de feu, l’amour et l’absinthe.

 


taher
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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 21:57

Eh oui  tout ce qui a un début a une fin.

Cela dit tout dépend de ce qui se passe entre le dit début et la dite fin.  

Parfois c’est bien, souvent c’est moins bien. Mais quelques fois c’est plus compliqué que ça.

Je m’explique :

Quand les choses vont bien, on est content.  Je ne vous dis pas qu’on est heureux. Oh non le bonheur est un mot sans signification réelle. Non on est juste bien. On ne se rend pas compte, les choses vont et viennent, la vie suit son cours sans trop d’histoire et puis le temps passe. Bien sur il y a des jours avec et des jours sans, mais globalement ça va, on se débrouille tant bien que mal les jours sans, et on en profite les jours avec, autour d’une table ou au cinéma, au discothèque ou en club de vacances ou bien tout simplement en compagnie de sa famille ou ses amis de ce qu’on appel communément  « les plaisirs simples de la vie ».

En un mot, ce qui caractérise les moments de bien être c’est le fait qu’on n’y pense pas. En vérité on ne pense pas tout cour. Non pas qu’on ne réfléchisse point, non, simplement on ne ressasse pas les choses.

On dirige son bateau, on surf sur la vague de la vie, et on Glisse. Parfois on rencontre quelques rochers au loin qu’on tache d’éviter, d’autres fois on se bat contre des tempêtes qu’on espère passagères, mais à aucun moment on ne perd espoir. On glisse avec toujours dans la ligne de mire, la plage de sable fin et ses cocotiers. Rien que l’idée d‘approcher le rivage, rend la tempête acceptable et les jours de beau temps éclatant.

 

Quand les choses vont mal c’est une autre histoire. Les journées deviennent longues, le temps passe moins vite, la fatigue et le doute s’installent et alors la traversée semble de plus en plus périlleuse. Le vent souffle trop fort les jours de tempête et le soleil tape trop dur, les jours de beaux temps. Le rivage semble de plus en plus lointain et le bateau de moins en moins sûr. Il y a toujours quelque chose à revoir sur le navire qui tangue de plus en plus et cela ne vous laisse que peu de temps pour profiter des « plaisirs simples », car même si par moment tout semble en ordre, vous sentez pertinemment que bientôt quelque chose va clocher, quelque chose qui vous prendre du temps et de l’énergie.

Mais soit, en bon marin que vous êtes, vous faite fi des défis, rassemblant votre courage vous restez à la barre et vous rectifiez la route, celle qui vous mènera à l’île au sable d’or, au rivages de la tranquillité et ses vahinés.

Car malgré les embûches et la fatigue, vous connaissez la route à prendre, votre navire tient encore le coup et vous vous sentez  compétent. Il suffit alors de serrer les dents et de tenir le cap. Et au mépris des monstres marins, d’effroyables tempêtes, au risque même d’y laisser la vie, comme le témoignent les épaves de somptueux bateaux que vous avez croisé, vous continuez car, en fin de compte, que faire d’autre que de naviguer ? L’île n’est plus très loin, le bateau semble tenir malgré les problèmes, mais surtout, oh oui surtout, vous connaissez la route, vous avez la carte sous les yeux et ça ; ça vous donne tout le courage du monde.

 

MAIS imaginez un instant que votre beau navire et son équipage qualifié, gonflant fièrement ses voiles et découpant tel un espadon les flots, vous transportant par delà même l’horizon, heurte un petit récif par un malheureux hasard, et commence à prendre l’eau.

C’est des choses qui arrivent !

Qu’à cela ne tienne, vous vous retroussez les manche et vous commencer à réparer. Après tout après expertise, ce n’est qu’une petite fuite sans grandes conséquences. Vous y arrivez presque quand soudain une autre fuite s’annonce. Pas de panique ! Nous allons réparer. Mais une autre prend le relais, et une autre, et une autre….En homme de caractère que vous êtes, vous ne vous laisser pas abattre sauf que de réparations en réparations vous oubliez presque votre Mission, votre but, je veux parler de l’île et ces nectars ! Votre vie ne se résume plus qu’à réparer ! Mais peu importe puisque le bateau avance toujours.

 

Soudain comble de malheur, au cours d’une de ces collisions, vous perdez vos instruments de navigation et votre carte aux trésors !  Tout le toutime quoi.  

Alors  le ciel s’assombrit et les étoiles perdent leurs éclats derrière une épaisse couche de nuage.  

SOIT, tout brave que vous êtes vous décider de continuer car après tout, en navigant au hasard, rien ne vous interdit de trouver l île paradisiaque, toujours au hasard.

Oui, le Hasard fait bien les choses ; Parfois !

Toutes voiles dehors, vous fiant à votre instinct, vous tracez droit, tout droit, vers cette obscure clarté qui tombe des étoiles.

Mais là, il arrive ce qu’il ne devait pas, la goûte qui fait déborder l’océan. Le vent s’arrête. Plus un souffle. Mer d’huile !! Vogue la galère. Il faut ramer.

Alors vous ramez, puisqu’il le faut. Mais cela dure, des jours, des mois, des années….

 

Les premiers temps ça va.

MAIS un jour où vous êtes plus fatigué que les autres, Elle vous tombe d’un coup sur le coin de la gueule : Je veux parler de votre meilleur allié mais aussi votre pire ennemi : La Conscience. Vous prenez conscience !!

Vous voilà donc perdu, je dis bien perdu en pleine mer, aux commandes d’un navire qui prend l’eau, sans carte, sans destination précise, sans vent, obligé de ramer indéfiniment…

Bien sûr les cales sont remplies, vous avez de l’eau et de la nourriture encore pour des années, il y a tout ce qu’il faut sur le bateau pour réparer et continuer. Pour survivre quoi. Tout va bien !

Peut être ; oui peut-être. Mais putain pour quoi faire !! Et jusqu’à quand ?

Et non tout ne va pas bien, rien ne va bien en faite.

Marre d’un navire qu’il faut réparer sans arrêt. Marre d’une mer sans le moindre vent. ET surtout et surtout ramer jusqu’où ? Pour aller où ? Réparer sans cesse un bateau pourri dans l’espoir qu’un jour le vent se lève, que les nuages s’écartent et que les étoiles brillent de nouveau ? Tout ça pour atteindre une destination perdue dont il ne vous reste qu’un vague souvenir ?

Ne vaut-il pas mieux se laisser couler corps et biens? Et on en parle plus !

Je ne sais pas. Mais ce que je sais c’est qu’il est bien difficile de vivre dans l’espoir qu’il y ait un jour l’espoir de …. Et que la patience et le courage ont leurs limites, que sans éclaircit, sans vent et sans itinéraire,  il est bien difficile de faire avancer son navire et que ce qui guette le commandant, tôt ou tard, c’est

L’ANGOISSE !!! 

Non pas trop celle de mourir en mer, mais CELLE de ne jamais arriver à aucune destination. De couler sur place sans pouvoir combattre. Sans avancer d’un pouce, dans l’impuissance la plus totale.

L’angoisse qui INEVITABLEMENT aura raison, tôt ou tard du commandant, du bateau et du reste.

Alors

«Que celui qui tient le gouvernail de mon destin, commande à ma voilure » Shakespeare .

 

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Présentation

  • : Le monde est fou....moi aussi.
  • : Pour ceux qui s'interrogent..sur l'amour,la guerre..la vie, et la mort. Sans oublier l'humour, le sexe, et le ROCK "n" ROLL, bien sûr
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Tout ce qui a un début, a une Fin.

همه از مرگ مي ترسند، من از زندگي سمج خودم...."

 
آن‌چه که زندگی بوده‌است از دست داده‌ام، ............... بعد از آنکه من رفتم، به درک، می‌خواهد کسی کاغذپاره‌های مرا بخواند، می‌خواهد هفتاد سال سیاه هم نخواند، من فقط برای این احتیاج به نوشتن که عجالتا برایم ضروری شده‌است می‌نویسم
S.Hédayat.
من گنگ خواب دیده و عالم تمام کر است ؛ من عاجزم از گفتن و خلق از شنیدن است

Droit, tout droit vers cette obscure clarté,

qui tombe des étoiles...

Sans-titre.jpg 

 
این چه حرفیست که در عالم بالاست بهشت
هر کجا وقت خـوش افتـاد همانجاست بهشت

دورخ از تیـــــــــرگی بخت درون تـــــــــــو بــود
گر درون تیــره نباشد همه دنیــــاست بهشت

A.TABRIZI 

Poète perse.

 

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مراد از زنده ماندن ، امتداد خورد و خوابم نیست
توان دیدن دنیای ره گم کرده در رنج و عذابم نیست
هوای همنشینی با گل و ساز و شرابم نیست .

جهان بیمار و رنجور است .
دو روزی را که بر بالین این بیمار باید زیست
اگر دردی ز جانش برندارم ناجوانمردی است .

نمی خواهم بمیرم تا محبت را به انسانها بیاموزم
بمانم تا عدالت را برافرازم ، بیفروزم

خرد را ، مهر را تا جاودان بر تخت بنشانم
به پیش پای فرداهای بهتر گل برافشانم
چه فردائی ، چه دنیائی !
جهان سرشار از عشق و گل و موسیقی و نور است …

نمی خواهم بمیرم ، ای خدا !
ای آسمان !
ای شب !
نمی خواهم
نمی خواهم
نمی خواهم

 مگر زور است ؟  

F;Moshiri

 

Condition humaine

iran  


(Saadi, Poète perse 1184-1283)

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Celui sui se transforme en bête,
se délivre de la douleur d'être un homme


Coupable !!

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  Boite à blabla

 

 

" Mais chanter,
Rêver, rire, passer, être seul, être libre,
Avoir l'oeil qui regarde bien, la voix qui vibre,
Mettre, quand il vous plaît, son feutre de travers,
Pour un oui, pour un non, se battre, -ou faire un vers !
Travailler sans souci de gloire ou de fortune,
A tel voyage, auquel on pense, dans la lune !
N'écrire jamais rien qui de soi ne sortît,
Et modeste d'ailleurs, se dire : mon petit,
Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles,
Si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles !
Puis, s'il advient d'un peu triompher, par hasard,
Ne pas être obligé d'en rien rendre à César,
Vis-à-vis de soi-même en garder le mérite,
Bref, dédaignant d'être le lierre parasite,
Lors même qu'on n'est pas le chêne ou le tilleul,
Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul !"
E.R

La vie ?!

 

کاش میشد سر نوشته خویش را از سر نوشت 

کاش میشد اندکی‌ تاریخ را بهتر نوشت

کاش میشد پشت پا زد بر تمام زندگی‌

داستان عمر خود را، گونی دیگر نوشت

The Only King

Music 4ever

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ميون يه دشت لخت زير خورشيد كوير
مونده يك مرداب پير توی دست خاك اسير
منم اون مرداب پير از همه دنيا جدام
داغ خورشيد به تنم زنجير زمين به پام


من همونم كه يه روز مي خواستم دريا بشم
مي خواستم بزرگترين درياي دنيا بشم
آرزو داشتم برم تا به دريا برسم
شبو آتيش بزنم تا به فردا برسم


اولش چشمه بودم زير آسمون پير
اما از بخت سيام راهم افتاد به كوير
چشم من به اونجا بود پشت اون كوه بلند
اما دست سرنوشت سر رام يه چاله كند


توی چاله افتادم خاك منو زندوني كرد
آسمونم نباريد اونم سرگروني كرد
حالا يه مرداب شدم يه اسير نيمه جون
يه طرف ميرم تو خاك يه طرف به آسمون


خورشيد از اون بالاها زمينم از اين پايين
هي بخارم مي كنن زندگيم شده همين
با چشام مردنمو دارم اينجا مي بينم
سرنوشتم همينه من اسير زمينم


هيچی باقی نيست ازم لحظه های آخره
خاك تشنه همينم داره همراش می بره
خشك ميشم تموم ميشم فردا كه خورشيد مياد
شن جامو پر می كنه كه مياره دست باد