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Pour ceux qui s'interrogent..sur l'amour,la guerre..la vie, et la mort. Sans oublier l'humour, le sexe, et le ROCK "n" ROLL, bien sûr

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commandant

Eh oui  tout ce qui a un début a une fin.

Cela dit tout dépend de ce qui se passe entre le dit début et la dite fin.  

Parfois c’est bien, souvent c’est moins bien. Mais quelques fois c’est plus compliqué que ça.

Je m’explique :

Quand les choses vont bien, on est content.  Je ne vous dis pas qu’on est heureux. Oh non le bonheur est un mot sans signification réelle. Non on est juste bien. On ne se rend pas compte, les choses vont et viennent, la vie suit son cours sans trop d’histoire et puis le temps passe. Bien sur il y a des jours avec et des jours sans, mais globalement ça va, on se débrouille tant bien que mal les jours sans, et on en profite les jours avec, autour d’une table ou au cinéma, au discothèque ou en club de vacances ou bien tout simplement en compagnie de sa famille ou ses amis de ce qu’on appel communément  « les plaisirs simples de la vie ».

En un mot, ce qui caractérise les moments de bien être c’est le fait qu’on n’y pense pas. En vérité on ne pense pas tout cour. Non pas qu’on ne réfléchisse point, non, simplement on ne ressasse pas les choses.

On dirige son bateau, on surf sur la vague de la vie, et on Glisse. Parfois on rencontre quelques rochers au loin qu’on tache d’éviter, d’autres fois on se bat contre des tempêtes qu’on espère passagères, mais à aucun moment on ne perd espoir. On glisse avec toujours dans la ligne de mire, la plage de sable fin et ses cocotiers. Rien que l’idée d‘approcher le rivage, rend la tempête acceptable et les jours de beau temps éclatant.

 

Quand les choses vont mal c’est une autre histoire. Les journées deviennent longues, le temps passe moins vite, la fatigue et le doute s’installent et alors la traversée semble de plus en plus périlleuse. Le vent souffle trop fort les jours de tempête et le soleil tape trop dur, les jours de beaux temps. Le rivage semble de plus en plus lointain et le bateau de moins en moins sûr. Il y a toujours quelque chose à revoir sur le navire qui tangue de plus en plus et cela ne vous laisse que peu de temps pour profiter des « plaisirs simples », car même si par moment tout semble en ordre, vous sentez pertinemment que bientôt quelque chose va clocher, quelque chose qui vous prendre du temps et de l’énergie.

Mais soit, en bon marin que vous êtes, vous faite fi des défis, rassemblant votre courage vous restez à la barre et vous rectifiez la route, celle qui vous mènera à l’île au sable d’or, au rivages de la tranquillité et ses vahinés.

Car malgré les embûches et la fatigue, vous connaissez la route à prendre, votre navire tient encore le coup et vous vous sentez  compétent. Il suffit alors de serrer les dents et de tenir le cap. Et au mépris des monstres marins, d’effroyables tempêtes, au risque même d’y laisser la vie, comme le témoignent les épaves de somptueux bateaux que vous avez croisé, vous continuez car, en fin de compte, que faire d’autre que de naviguer ? L’île n’est plus très loin, le bateau semble tenir malgré les problèmes, mais surtout, oh oui surtout, vous connaissez la route, vous avez la carte sous les yeux et ça ; ça vous donne tout le courage du monde.

 

MAIS imaginez un instant que votre beau navire et son équipage qualifié, gonflant fièrement ses voiles et découpant tel un espadon les flots, vous transportant par delà même l’horizon, heurte un petit récif par un malheureux hasard, et commence à prendre l’eau.

C’est des choses qui arrivent !

Qu’à cela ne tienne, vous vous retroussez les manche et vous commencer à réparer. Après tout après expertise, ce n’est qu’une petite fuite sans grandes conséquences. Vous y arrivez presque quand soudain une autre fuite s’annonce. Pas de panique ! Nous allons réparer. Mais une autre prend le relais, et une autre, et une autre….En homme de caractère que vous êtes, vous ne vous laisser pas abattre sauf que de réparations en réparations vous oubliez presque votre Mission, votre but, je veux parler de l’île et ces nectars ! Votre vie ne se résume plus qu’à réparer ! Mais peu importe puisque le bateau avance toujours.

 

Soudain comble de malheur, au cours d’une de ces collisions, vous perdez vos instruments de navigation et votre carte aux trésors !  Tout le toutime quoi.  

Alors  le ciel s’assombrit et les étoiles perdent leurs éclats derrière une épaisse couche de nuage.  

SOIT, tout brave que vous êtes vous décider de continuer car après tout, en navigant au hasard, rien ne vous interdit de trouver l île paradisiaque, toujours au hasard.

Oui, le Hasard fait bien les choses ; Parfois !

Toutes voiles dehors, vous fiant à votre instinct, vous tracez droit, tout droit, vers cette obscure clarté qui tombe des étoiles.

Mais là, il arrive ce qu’il ne devait pas, la goûte qui fait déborder l’océan. Le vent s’arrête. Plus un souffle. Mer d’huile !! Vogue la galère. Il faut ramer.

Alors vous ramez, puisqu’il le faut. Mais cela dure, des jours, des mois, des années….

 

Les premiers temps ça va.

MAIS un jour où vous êtes plus fatigué que les autres, Elle vous tombe d’un coup sur le coin de la gueule : Je veux parler de votre meilleur allié mais aussi votre pire ennemi : La Conscience. Vous prenez conscience !!

Vous voilà donc perdu, je dis bien perdu en pleine mer, aux commandes d’un navire qui prend l’eau, sans carte, sans destination précise, sans vent, obligé de ramer indéfiniment…

Bien sûr les cales sont remplies, vous avez de l’eau et de la nourriture encore pour des années, il y a tout ce qu’il faut sur le bateau pour réparer et continuer. Pour survivre quoi. Tout va bien !

Peut être ; oui peut-être. Mais putain pour quoi faire !! Et jusqu’à quand ?

Et non tout ne va pas bien, rien ne va bien en faite.

Marre d’un navire qu’il faut réparer sans arrêt. Marre d’une mer sans le moindre vent. ET surtout et surtout ramer jusqu’où ? Pour aller où ? Réparer sans cesse un bateau pourri dans l’espoir qu’un jour le vent se lève, que les nuages s’écartent et que les étoiles brillent de nouveau ? Tout ça pour atteindre une destination perdue dont il ne vous reste qu’un vague souvenir ?

Ne vaut-il pas mieux se laisser couler corps et biens? Et on en parle plus !

Je ne sais pas. Mais ce que je sais c’est qu’il est bien difficile de vivre dans l’espoir qu’il y ait un jour l’espoir de …. Et que la patience et le courage ont leurs limites, que sans éclaircit, sans vent et sans itinéraire,  il est bien difficile de faire avancer son navire et que ce qui guette le commandant, tôt ou tard, c’est

L’ANGOISSE !!! 

Non pas trop celle de mourir en mer, mais CELLE de ne jamais arriver à aucune destination. De couler sur place sans pouvoir combattre. Sans avancer d’un pouce, dans l’impuissance la plus totale.

L’angoisse qui INEVITABLEMENT aura raison, tôt ou tard du commandant, du bateau et du reste.

Alors

«Que celui qui tient le gouvernail de mon destin, commande à ma voilure » Shakespeare .

 

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D
oui, pardon, biensûr, t'as tout à fait raison..; et t'as aucune raison d'etre désolé
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K
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D
 pas grav, laisse tomber
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K
<br /> <br /> e ben, je ne peux pa tout comprendre ..........là j'ai du passer à côté peut-être, désolé, mais si tu ne m'en donne pas plus d'explication, je ne risque pas de comprendre....!<br /> <br /> <br /> <br />
D
eh bien! c'est cette histoire de destination; c'est drôle, parceque ça me rappelle ce que j'ai essayé tant bien que mal de dire dans mes trois phrases, sauf que c'était "en route" et  pas sur la mer; mais bon pff, si tu comprends pas tant pis..
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K
<br /> koi je comprnd rien pourquoi??<br /> <br /> <br />
D
je viens de lire ton premier article....ça alors! héhé...
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K
<br /> Alors?!<br /> <br /> <br />
V
Oups!! T'enlève le "de" entre pouvoir et régénérant, erreur de frappe!Hé!Hé!
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V
On a fait plus que le briser, on l'a broyé, mais c'était sans compter sur le pouvoir de régénérant de l'amour qui n'a pas de frontières et qui a fait de mon corps un coeur!Hé!Hé!Hé!
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K
<br /> Aiiie, bon tant pis, puisqu'il a garndit finalement<br /> <br /> <br />
S
Bon,apres ce sentimentalisme qui me donne les larmes aux yeux...j'en viens aux reclamations. KT puisque tu n'as pas encoe mis ta boite a com, je laisse le message ici:<br /> est ce possible de changer de temps en temps,la 1er musique de "ton blo song"...car des que l'on est sur ton blog, que l'on va sur un article..on entend tojours les memes notes...et ca me rend folle (surtout que c'est pas la plus belle de tes chansons)...d'ailleurs tes chansons, elles me brisent le coeur....elles sont trop belles et trop tristes à la fois...
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K
<br /> oui c'est possible, je le ferais "pour toi", mais en attendant, tu peux "choisir" ton morceau, il suffit de clicer sur le titre....ou d'avancer sur le bouton "en avant", comme sur une sono....Et<br /> merci pour le compliment<br /> <br /> <br />
S
WAOUUUUUUUUUU...genial de compter dans ton coeur...et fabuleux de savoir dire je t'aime comme ca..faut avoir un coeur enorme...Toi on a du te briser le coeur souvent, mais il a fait plus que survivre, il a grandit. <br /> Moi, je crois que je sais pas dire je t'aime, je sais meme pas si je suis capable de l'entendre. Enfin, je l'entends ...mais je suis incapable de dire "moi aussi"...
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V
Oui je suis de nature aussi gentille, (ce qui m'a valu beaucoup de souffrance, mais n'a pas fait changer mon coeur, ma seule défense pour me protéger des requins c'est l'exclusion), et comme je sais ce qu'est la souffrance j'essaie de soutenir ceux chez qui je la ressens et qui plus est pour qui je ressens une sympathie particulière!<br /> Donc c'est oui pour les deux questions!Hé!Hé!<br /> La sympathie je la ressens au feeling, dans la vie réelle un regard droit dans les yeux me suffit, mais sur les blogs c'est en lisant que je ressens, et je vais vers ceux dont les mots me touchent, voilà!<br /> Donc toi tu touches mon coeur, comme Jenny, comme Sissi,..., je vous aime et vous soutiendrai du mieux que je peux.<br /> La motivation vient du peu de moyens dont je dispose, je n'ai que mes mots et mes dessins, alors j'y met tout mon coeur!Voilà!!<br /> Et si l'un de vous ferme son blog, bref coupe les ponts, et bien je pleure vraiment!Voilà!! <br /> Il n'y a qu'une seule manière d'aimer et mille façons de le montrer, j'use de celles qui sont à ma disposition...<br /> Si j'apaise je suis heureuse, si je fais rêver aussi, si je fais rire c'est génial, tout ce que je peux pour faire du bien je le fais et ce qu'on me renvoie me comble, c'est la preuve que j'existe, et je préfère exister dans les coeurs que sur le papier!Hé!Hé!<br /> Spok au rapport Kap'Taine!!
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K
<br /> captaine Kirk t'approuve à 100 pour 100, nous avons donc "ce point" en commun mon cher Spok, ou je devrais dire ma chère Spokette,  Héhé<br /> <br /> <br />
V
Kap'Taine Kirk! Notre destination c'est l'existence, et nous existons les uns pour les autres! <br /> Celui qui a l'argent, la santé et le but, peut toujours voyager dans un beau bateau et savoir où il va, s'il n'existe pour personne il sera plus seul qu'un cailloux dans le désert qui lui au moins aura le mérite d'exister pour la faune.<br /> Ce n'est qu'un point de vue Vulcanien, et pour moi et l'équipage vous existez Kap'Taine!
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K
<br /> Tes paroles sont belles et sages, mais qu'est ce qui motive toute cette gentillesse et cette attention envers moi.......??? pas que je pense à quoique ça soit, non, c'est une question que je me<br /> pose "en tout bien tout honneur", comme tu dis( LOL).<br /> Es tu de nature aussi gentille ou tu ressens une sympathie particulière envers mon humble personne...,?<br /> En tout cas tes paroles apaisent....<br /> <br /> <br />